Les tarifs des relectures se calculent à partir du nombre de signes (ou caractères) d’un texte. Tous les signes sont traditionnellement pris en compte, ce qui inclut les espaces. Il est possible de vérifier le nombre de caractères d’un texte dans la plupart des logiciels de traitement de texte (sous Word par exemple, il suffit de cliquer sur le nombre de mots qui s’affiche en bas à gauche).
Cette méthode assure une parfaite objectivité du tarif, plutôt que de se référer au nombre de mots (qui n’est pas un calcul équitable dans la mesure où la longueur des mots est très variable en français).
Trois tarifs sont possibles en fonction de l’état du texte corrigé, et éventuellement du nombre de lectures nécessaires :
- Correction attentive ou première lecture : 0.002 € / signe, soit 2 € pour 1000 signes. Par exemple, la correction attentive d’un texte de 60 000 signes (qui me prendra environ une journée de travail) sera ainsi facturée 120 € ; la relecture d’un CV d’une page coûtera quant à elle environ 5 €.
- Correction rapide ou seconde lecture : 0.0015 € / signe.
- Une éventuelle troisième lecture impliquant une correction moins soutenue (par exemple pour la réédition d’un texte) sera estimée à 0.001 € / signe.
En pratique, cette grille de tarifs sera adaptée au nombre de corrections réellement nécessaires pour chaque texte. La relecture d’un roman bien écrit et ne nécessitant que peu de corrections pourra être facturée comme une correction rapide, par exemple. En revanche, une correction attentive ira jusqu’à proposer la réécriture de passages maladroits ou confus pour un document que l’on a été contraint d’écrire trop rapidement, ou au style hésitant. Ce que l’on nomme une troisième relecture ne se focalise plus que sur les fautes d’orthographe, de grammaire et de ponctuation, et veillera toujours à fournir un document final correctement écrit, mais passera sur les lourdeurs de style et n’améliorera le texte d’aucune façon.
« Tout le talent d’écrire ne consiste après tout que dans le choix des mots. » Gustave Flaubert – Lettre à Louise Colet, juillet 1852.
Fidèle à mon goût pour un travail artisanal qui s’adapte aux besoins de chacun, j’examinerai chaque demande avec soin et discuterai avec vous pour établir ensemble la formule finalement retenue.

